Le vieux qui voulait tuer le président de Céline Barré
Broché:
278 pages
Éditeur
: Les Éditions de la Commune
Parution
: 5 mars 2017
Collection:
LES FARFELUS
ISBN-978-2955315330
11€24
Théodore
de La Morne, 71 ans décide de se rendre à Marseille afin d’y tuer
le président français, Francis Ollanzi; personnage outrancier et
égoïste, qui vient d’être réélu. Il souhaite commettre son
crime lors de l’inauguration du musée du coquillage.
Il doit trouver un chauffeur ainsi qu’un tueur pour l’aider dans cette entreprise saugrenue. Son hygiène de vie, en rupture avec le bon sens, ne va-t-elle pas constituer un frein à cette ambition qui vire à l’obsession ?
Il doit trouver un chauffeur ainsi qu’un tueur pour l’aider dans cette entreprise saugrenue. Son hygiène de vie, en rupture avec le bon sens, ne va-t-elle pas constituer un frein à cette ambition qui vire à l’obsession ?
Théodore
porte en lui un lourd secret qui va changer la donne.
Suivez Théodore du Cotentin jusqu’au sud de la France dans des aventures loufoques et tendres au dénouement inattendu. Un vrai roman feelgood qui porte des valeurs d'amour, d'amitié et de solidarité sur un fond loufoque. Un ouvrage vecteur d'espoir : quand tout semble désespéré, la vie peut encore nous réserver de bonnes surprises.
Suivez Théodore du Cotentin jusqu’au sud de la France dans des aventures loufoques et tendres au dénouement inattendu. Un vrai roman feelgood qui porte des valeurs d'amour, d'amitié et de solidarité sur un fond loufoque. Un ouvrage vecteur d'espoir : quand tout semble désespéré, la vie peut encore nous réserver de bonnes surprises.
Mon
avis : Je tiens à remercier tout d'abord,
l'auteure, Céline Barré pour l'envoi de son roman et pour la
confiance qu'elle m'accorde depuis le début.
Ce troisième opus,
j'avoue est aussi déjanté que les deux premiers et je me suis
régalée, vous retrouverez mes avis des précédents tomes ICI et ICI
-Tu me files des espèces pour buter le président, alors?
Tu vois je m'en doutais. J'ai pensé à ton histoire d'héritage, ça part d'une bonne intention, mais si faut coucher avec toi, je préfère te le dire, le prend pas mal hein, Théo, mais là je me retire.
- Coucher avec qui ? Grand Dieu, si je puis me permettre une remarque, notre conversation est ubuesque. Je ne vous saisi pas et vous semblez vous égarer.
- U quoi?
-Ubuesque, qui n'a ni queue ni tête, voilà à peu près le sens de ce mot.
- Recommence pas à me parler de cul, je veux pas coucher avec toi, je t'aime bien, c'est pas la question, mais je pense que je préfère les meufs.
- Les quoi?
-Les meufs, les filles, quoi.





